Vanish

Création 2020
Vanish
Vanish
Vanish

Échappée maritime

MISE EN SCÈNE
Lucie Berelowitsch

TEXTE
d'après Océanisé.e.s, commande originale du Préau CDN de Normandie – Vire à Marie Dilasser
Adaptation Lucie Berelowitsch et Marie Dilasser
Océanisé.e.s est publié aux Solitaires Intempestifs (juin 2021)

REPRÉSENTATIONS
CRÉATION

JEU. 1er octobre 2020 à 20h30
VEN. 2 octobre 2020 à 20h30
SAM. 3 octobre 2020 à 19h

LIEU
Le Préau

À partir de 14 ans l Durée 1h40

Après une nuit accablante de chaleur, un navigateur solitaire -qui, fort de sa contradiction fuit dans l’espoir d’être retrouvé- est témoin d’un phénomène météorologique non identifié. La côte semble avoir disparu, les champs magnétiques sont perturbés, les instruments de navigation inutilisables. Après plusieurs jours de perditions, la solitude, la déshydratation, le manque de sommeil provoquent chez celui-ci des rêves éveillés. Aux prises avec ses hallucinations, il nous décrit son nouvel environnement fantasmé ou non, ce monde parallèle, et raconte son histoire, celle qui l’a mené jusqu’ici.

Ce projet traite tout à la fois le voyage en mer et une réflexion sociale : quitter tout pour trouver autre chose. Pourquoi certaines personnes dans le monde moderne n’ont plus aucune autre solution que de disparaître de la société qu’on leur a imposée ? Les hallucinations éprouvées par le marin y introduiront une poésie : entre un monde merveilleux imaginaire et des souvenirs de sa femme et de sa vie.

« Trouver le déclencheur, le déclic dans la vie d'un gars, qui quitterait un jour la terre, la vie quotidienne, le confort, la stabilité du sol et des habitudes, pour vivre ça, partir seul sur l'océan, sans être sûr que la chair puisse le supporter. Titouan Lamazou pour son tour du monde en solitaire dit « faire tapis », quand Bernard Moitessier quittant le tour du monde en solitaire pour sa longue route dit « sauver son âme ». Il y a quelque chose à liquider, il y a une dette, un compte à régler avec soi, mais lesquels ? Cette dette et ce compte à régler pourraient appartenir à n'importe qui... »

Marie Dilasser, novembre 2019, en mer, vers Lorient

Générique

AVEC
Guillaume Bachelé, Najda Bourgeois (comédienne permanente du Préau), Rodolphe Poulain

COLLABORATION ARTISTIQUE
Sylvain Jacques

ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE
Elise Douyère

MUSIQUE
Guillaume Bachelé

SCÉNOGRAPHIE
Hervé Cherblanc

LUMIÈRES
Christian Dubet

SONORISATION
Mikaël Kandelman

COSTUMES
Suzanne Veiga Gomes
assistée de Cécile Box

DÉCOR
Les Ateliers du Préau

CRÉDIT PHOTOS
Alban Van Wassenhove

Production

PRODUCTION
Le Préau CDN de Normandie – Vire

COPRODUCTION
Archipel Granville -Scène conventionnée d’intérêt national « Art en territoire »-, le Théâtre de Lorient CDN et 
la Communauté d’agglomération Mont Saint-Michel – Normandie

AVEC LE SOUTIEN DE
la Ville de Saint-Lô – Théâtre de la Ville de Saint-Lô

Tournée

Paris | Théâtre de la Tempête | Du 23 septembre au 23 octobre 2022
Colmar | CDN Grand Est Alsace | Les 1er et 2 décembre 2022
Caen | Théâtre des Cordes, CDN de Normandie | Les 13 et 14 décembre 2022
Granville | L’Archipel | Le 28 février 2023
Saint-Lô | Théâtre de la Ville | Le 2 mars 2023
Dieppe | DSN - Dieppe Scène Nationale | Le 7 mars 2023

Écouter, voir

Revue de presse

"En mer, le pragmatisme se mêle à la poésie, entre contact avec les éléments et plongée en soi. […] La force évocatrice du spectacle vient de la mer pour elle-même comme jetée sur le plateau avec audace et désinvolture, et de la ré-appropriation impossible d'un monde sous la surface, du contraste entre une immensité et la fragilité de l'être. Une performance scénique qui tient la route… maritime, avec la générosité de beaux performers."

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Hottello Théâtre

"Le cœur de la femme qui n’abandonne pas celui qui pourtant est parti faire un tour, un tour du monde, dont elle ne sait s’il reviendra. Le ventre de l’homme jeté comme en pâture dans les éléments déchaînés du Cap Horn. Deux déchirements que le texte de Marie Dilasser nous offre avec talent. Voir ce vif moment d'égarement, c'est prendre une bouffée d'air et d'eau et d'amour"

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Reg’arts

"Au théâtre de la Tempête, Lucie Berelowitsch surprend une fois encore avec Vanish, une pièce audacieuse et innovante sur les hommes, le désir et la mer. […] Lucie Berelowitsch innove, invente. Elle aime le spectacle car elle aime le spectateur. Première spectatrice de ses pièces, elle veut être saisie, empoignée, captivée, ensorcelée, émue par ce qui se déroule sur le plateau. Elle refuse les motifs faciles ou convenus. Elle invente le théâtre d’aujourd’hui, celui de demain. […] Son théâtre est incarné, c’est du corps, du corps, du corps…"

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Toute la culture

"Alors avec cette belle équipe et sa capitaine, Lucie Berelowitsch, on largue les amarres et on s’interroge sur le paradoxe qui a saisi Rodolphe entre l’envie de disparaître et l’espoir qu’on le retrouve ; entre sa mise en abyme et le merveilleux qu’il recrée, par son imaginaire solitaire ; entre sa rugosité et sa fragilité. C’est une bouteille à la mer et l’énigme de l’humain qui garde son mystère."

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Ubiquité Cultures

À travers l’abandon, la question des rêves, la solitude et la passion charnelle, on croise les deux émotions principales : la peur et l’amour. On entend même Alfred de Musset qui cherche à se faire entendre dans le marasme des craintes. C’est vivifiant, prenant, beau. C’est une création théâtrale viscéralement donnée.

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